Tanguy de Williencourt


Technicien concert François Xavier Soulard


Theatre des Champs Elysées - 24 février 2020 - 20h00

Programme : Chœur de la Radio flamande, dir. Bart Van Reyn, Tanguy de Williencourt (piano), Bart Rodyns (harmonium) et autres solistes, au programme

Autres artistes : Hasmik Torosyan (soprano), Anthea Pichanik (contralto), Cyrille Dubois (ténor), Daniele Antonangeli (baryton-basse)

Est-ce bien de la musique sacrée ou de la sacrée musique que je viens de faire ? » C’est par cette dédicace en forme de boutade que Rossini mettait un point final à son ultime chef-d’œuvre, composé depuis sa retraite de Passy, plus de trente ans après son dernier opéra, Guillaume Tell. Trop rarement donnée, cette Petite messe solennelle, à l’écriture soignée, savante et audacieuse, fait aussi la part belle aux voix en s’inscrivant encore dans la lignée du bel canto romantique. Elle requiert donc une distribution de choix, en l’occurrence, des artistes parmi les plus prometteurs de la jeune génération, notamment la soprano arménienne Hasmik Torosyan, remarquée en Elvira dans L’Italienne à Alger au Théâtre des Champs-Élysées, la mezzo-soprano Anthea Pichanick, le brillant pianiste Tanguy de Williencourt, ou encore le ténor Cyrille Dubois, étoile montante du chant français, très présent à l’Opéra de Paris, mais aussi un luxueux Nadir dans Les Pêcheurs de perles au Théâtre des Champs-Élysées en 2017.

Lukas Geniušas


CONCERT DE MONSIEUR CROCHE

Salle Gaveau - 26 février 2020 - 20h30

Nouveau récital de Lukas Geniušas Salle Gaveau aux Concerts de Monsieur Croche, après son récital de décembre 2018 au cours de la première saison. Entretemps, le premier volume de son intégrale des œuvres pour piano de Prokofiev paru chez Mirare a obtenu en France à la fois un Diapason d’Or, un Diapason d’Or de l’Année  et le Choc de Classica !

Lukas Geniušas est né en 1990, à Moscou, dans une famille de musiciens. Il est le petit-fils de la légendaire pédagogue Vera Gornostayeva, qui a formé quelques uns des meilleurs pianistes actuels, et qui lui a consacré toutes ses dernières années.

Au 16ème Concours international de piano Fryderyk Chopin à Varsovie, en 2010, il a remporté le Deuxième prix et le Prix spécial de la Société Fryderyk Chopin pour la meilleure interprétation d'une Polonaise, au second tour. Il a depuis lors joué avec de nombreux orchestres symphoniques avec les meilleurs orchestres et chefs et il se produit dans les plus grandes salles mondiales.

Un récital de Lukas Geniušas est toujours un voyage, une aventure. La beauté du son, la chaleur du timbre et cette force de conviction fraternelle avec laquelle il embarque son auditeur sont uniques ; d’autant plus que ses programmes sont souvent aventureux. En 2018 à Gaveau il avait conquis son audience avec un bouquet de Préludes de Desyatnikov. En 2020, il interprétera de larges extraits du « Rossignol Éperdu », le chef-d’œuvre de Reynaldo Hahn, qu’il affectionne particulièrement. … Mais aussi Schubert (Allegretto D.915, Impromptus D.935 op. Posthume 142) et la Troisième Sonate pour piano de Prokofiev.

Chick Corea - Christian McBride - Brian Blade


Fazioli F278

Technicien concert François Xavier Soulard


Philarmonie Salle Boulez - 29 mars 2020 - 20h30

  • Chick Corea, piano
  • Christian McBride, contrebasse
  • Brian Blade, batterie
Chick Corea – dont le nom brille en lettres d’or dans la légende du jazz – révèle toute l’étendue de son talent rayonnant à la tête d’un trio classieux, mené avec le contrebassiste Christian McBride et le batteur Brian Blade.

Pianiste d’une expressivité éblouissante, en activité intensive depuis un demi-siècle, Chick Corea compte parmi les figures majeures du jazz américain. Ayant enregistré de nombreux albums, en solo ou en groupe, il s’est particulièrement illustré dans les sphères du jazz-rock et du style fusion – mêlant jazz, rock et musiques latines. Il approche aujourd’hui du cap des 80 ans mais fait preuve d’une vivacité toujours aussi exemplaire et enchaîne les projets sans faiblir. Rien ne semble pouvoir endiguer son flux musical. On le retrouve ici aux côtés du contrebassiste Christian McBride et du batteur Brian Blade, deux autres pointures de la scène jazz américaine : un trio d’élite dont on peut mesurer la prestance avec Trilogy, superbe album live paru en 2013.  

Jean-François Zygel


Bösendorfer VC 280

Technicien concert Cyril Mordant


Opéra de Toulon - 13 février 2020 - 20h

Le Fantôme de l'Opéra

Jean-François Zygel improvise au piano et en direct une nouvelle interprétation musicale du chef-d’œuvre mythique de Rupert Julian, avec Lon Chaney. Un ciné-concert aux frissons garantis !

« A chaque fois que j'ai eu l'occasion de mettre en musique Le Fantôme de l'Opéra, j'ai été touché par le personnage baroque, flamboyant, extravagant même, du fantôme. Sur la scène de l'Opéra de Toulon, il me faudra donc imaginer une musique à la fois romantique et mystérieuse, haletante et passionnée, lyrique et inquiétante. »

En partenariat avec le Conservatoire TPM

Festival Présences 2020 - 30e édition



Festival Présences 2020 - 30e édition


D 407 STEINWAY, D 589 STEINWAY

Technicien concert Cyril Mordant, François Xavier Soulard


Auditorium de Radio France, Studio 104

Portrait de George Benjamin, du 7 au 16 février 2020

La musique anglaise est un mystère. Foisonnante au XVIe et au XVIIe siècle, elle est entrée en léthargie après la mort de Purcell, a fait venir le Saxon Haendel, et ne s’est réveillée qu’à la fin du XIXe siècle. De nouveau riche de personnalités marquantes au XXe siècle, dans le sillage d’un Britten et d’un Tippett, elle a permis au festival Présences d’inviter en 2007 Thomas Adès. Cette année, c’est George Benjamin, lui aussi compositeur, pianiste et chef d’orchestre, qui sera le héros de Présences.

Né en 1960 à Londres, George Benjamin a étudié la musique en Angleterre puis à Paris (au Conservatoire, avec Olivier Messiaen et Yvonne Loriod, puis à l’Ircam). En 1980, il est le plus jeune compositeur programmé aux Proms avec Ring by the Flat Horizon, et de 1985 à 2001 il enseigne au Royal College of Music de Londres. On lui doit de nombreuses pages pour piano, pour voix, pour petit ensemble (At First Light) et pour orchestre (Sudden Time, Palimpsest). Il a également composé trois opéras : Into the Little Hill (qui sera repris lors du dernier concert du festival Présences), Written on Skin (dont une représentation sera donnée le 14 février à la Philharmonie de Paris avec Georgia Jarman) et Lessons in Love and Violence.

La musique de Benjamin n’est pas faite de combinaisons intellectuelles ou d’intervalles inchantables ; elle touche par la sensualité de ses couleurs, par la finesse de sa texture, par ses qualités dramatiques dans le cas des opéras qu’on a cités.

Attraction sonore dans le cadre du Festival Présences 2020  Vendredi 14 Février 2020 18h00 Maison de la radio - 22e
#1 / Benjamin Concert symphonique
George Benjamin direction / Vanessa Benelli Mosell piano George Benjamin est cette année l’invité du festival Présences.
Il en dirige le concert d’ouverture qui réunit notamment deux de ses œuvres et la création... Vendredi 7 Février 2020 20h00 Maison de la radio - Auditorium
 #2 / Quatuor Diotima Musique contemporaine Paris Percussion Group
Quatuor Diotima
Festival Présences 2020 avec le Quatuor Diotima. Samedi 8 Février 2020 18h00 Maison de la radio - Auditorium  
#4 / Récital Thomas Lacôte Concert d'orgue
Thomas Lacôte orgue Cors et orgue : un mélange instrumental inédit. Dimanche 9 Février 2020 14h30 Maison de la radio - Auditorium
#5 /Trio Catch Musique contemporaine   Dimanche  9 Février 2020 16h00 Maison de la radio - Studio 104
#6 / London Sinfonietta Musique contemporaine   Dimanche 9Février 2020 18h00 Maison de la radio - Auditorium Pascal Rophé Concert symphonique Orchestre National de France
Pascal Rophé direction / Alban Gerhardt violoncelle Après Sudden Time de George Benjamin, deux nouvelles œuvres de Julian Anderson et Dai Fujikura sont données en création mondiale.  Mercredi 12 Février 2020 20h00 Maison de la radio - Auditorium
 #8 Musique contemporaine Jeudi 13 Février 2020 20h30 HORS LES MURS Cité de la Musique
#9 / Written on Skin Opéra Orchestre Philharmonique de Radio France
George Benjamin direction / Ross Ramgobin baryton Written on Skin par George Benjamin : ou comment un livre et un enlumineur peuvent révéler la personnalité cachée d’une femme. Vendredi 14 Février 2020 20h30 HORS LES MURS Philharmonie de Paris
Concert GRM #1 Musique contemporaine Orchestre Philharmonique de Radio France Vendredi 14 Février 2020 20h00 Maison de la radio - Studio 104
Concert GRM #2 Musique contemporaine Orchestre Philharmonique de Radio France Vendredi 14 Février 2020 22h00 Maison de la radio - Studio 104  
#10 / Récital Florent Boffard Musique contemporain Samedi 15 Février 2020 16h00 Maison de la radio - Auditorium  
#11 / Trio Accanto Musique contemporaine Samedi 15 Février 2020 18h00 Maison de la radio - Studio 104
#12 / Kent Nagano Concert symphonique Chœur de Radio France
Maîtrise de Radio France
Orchestre Philharmonique de Radio France Kent Nagano direction / Gyula Orendt baryton La Maîtrise, le Chœur et l’Orchestre Philharmonique de Radio France sont réunis sous la houlette de Kent Nagano. Samedi 15 Février 2020 20h00 Maison de la radio - Auditorium  
#13 / Viola, Viola Musique contemporaine Ensemble Multilatérale Dimanche 16 Février 2020 14h30 Maison de la radio - Studio 104  
#14 / Sit Fast Musique contemporaine Dimanche 16 Février 2020 16h00 Maison de la radio - Auditorium  
#15 / Concert de Clôture Musique contemporaine Ensemble Intercontemporain Dimanche 16 Février 2020 18h30 Maison de la radio - Auditorium    

 

Philippe Cassard - David Grimal - Anne Gastinel


D 261 STEINWAY

Technicien concert Pascal Guerbois


Cité de la musique Soissons - 20h30

Trios pour piano, violon, violoncelle (trios avec numéros d'opus donnés par le compositeur)

Intégrale en trois concerts avec le Festival de Laon (A Laon les 3 novembre 2019 et 10 octobre 2020 par les mêmes interprètes)

Ludwig van Beethoven (1770-1827) Trio op.1 n°3 en ut mineur (1794) - Trio op.97 en si bémol majeur "A l'Archiduc" (1811)

En amont de l'intégrale des symphonies de Beethoven, deux jalons contrastés de la production de musique de chambre du musicien, après l'intégrale des concertos de violon de Mozart par David Grimal, de retour ici en trio.

Une illustration de la position singulière du génie viennois, dont "la musique déborde de souvenirs aussi bien que de prédictions " selon le pianiste américain Charles Rosen.

Un classicisme de jeunesse mais aussi de maturité, avec l'un des trois premiers trios de la fin du XVIIIe siècle, puis à travers le chef-d'oeuvre à la sérénité lumineuse, contemporain des 7ème et 8ème symphonies, dédié à l'Archiduc Rodolphe d'Autriche.

Festival sons d'hiver - The art ensemble of Chicago


D 749 STEINWAY

Technicien concert François Xavier Soulard


Maison des Arts de Créteil - 20h00

"Great Black Music - Ancient to the Future" A Tribute to Lester Bowie, Joseph Jarman, Malachi Favors Maghostut"

"50th Anniversary" (1969-2019) / ÉVÉNEMENT

Roscoe Mitchell - saxophones sopranino, soprano et alto | Famoudou Don Moye - batterie, percussions (congas, djembé, dundun, gongs, congo bells, bendir, triangles, thaï bells) | Moor Mother (Camae Ayewa) - spoken word | Erina Newkirk - soprano | Rodolfo Cordova-Lebron - basse | Hugh Ragin - trompettes, buggles, thaï bells | Nicole Mitchell - flûtes, piccolo | Simon Sieger - trompette, tuba | Jean Cook - violon | Eddy Kwon - alto | Tomeka Reid - violoncelle | Brett Carson - piano | Silvia Bolognesi - contrebasse | Jaribu Shahid - contrebasse | Junius Paul - contrebasse | Dudù Kouaté, Enoch Williamson, Babu Atiba - percussions

Steed Cowart - chef d'orchestre

Légende et symbole. Cette date associe l’une à l’autre, et vice-versa. Un groupe-mythe qui vient fêter son cinquantenaire à Paris, là où il est quasi-né. De jeunes voix-promontoire de la Black Culture comme Moor Mother qui rejoignent ce groupe-monde ayant toujours su renouveler ses sortilèges. "Nous sommes sur le fil du rasoir !", dit-elle. Bien, reprenons, brièvement. L’Art Ensemble nait en 1967 dans le giron chicagoan de l’Association for the Advancement of Creative Musicians (AACM) et des luttes Afro-américains pour les Droits Civiques. Exilé à Paris en juin 1969, le combo devient alors l’Art Ensemble of Chicago, et enregistre des sessions séminales et dissipées comme A Jackson In Your House pour le tout jeune label BYG. De retour aux Etats-Unis, en 1971, Lester Bowie, Joseph Jarman, Roscoe Mitchell and Malachi Favors, ses trublions fondateurs, continuent d’explorer les bases d’une Great Black Music engagée, créative et populaire. 50 ans plus tard, Famoudou Don Moye et Roscoe Mitchell invitent 15 autres musiciens, à unir l’ancient au future, à fêter une vision collective loin d’être assagie. Intégrant des éléments tirés du rap et du lyrique à ses propres trouvailles historiques, l’Art Ensemble ajoute encore une once d’intranquilité fascinante à sa légende.

Marie Vermeulin, Maroussia Gentet, piano - Vassilena Serafimova, Elisa Humanes , percussions


D 261 STEINWAY, D 530 STEINWAY

Technicien accordeur Cyril Mordant


Théâtre des Bouffes du nord - 3 février 2020 - 20h30

Maurice Ravel Ma mère l’Oye pour deux pianos (Paul Verlaine)
Tristan Murail Travel notes
Béla Bartók Sonate pour deux pianos et percussions

Quatre interprètes s’associent pour une formation hors du commun. Deux pianistes, deux percussionnistes, quatre claviers et d’infinies possibilités… La rencontre entre ces musiciennes est d’autant plus exceptionnelle qu’elles ont imaginé, rassemblé, voire transcrit – pour Ravel – trois pièces majeures du vingtième siècle.

Si le XIXe siècle avait été celui du piano, le XXe siècle a les couleurs des percussions. Instruments neufs, claviers percussifs… Maurice Ravel et Béla Bartók en sont les premiers témoins. Ma mère l'Oye reflète l’alchimie de ces timbres inédits, tandis que la Sonate pour deux pianos et percussions ouvre grand la porte de la modernité. Leur héritier commun, Tristan Murail, invite à un voyage à travers l’imaginaire des sons.

Evgeny Kissin


D 261 STEINWAY

Technicien concert Cyril Mordant


Theâtre des Champs Elysées - 2 février 2020 - 17h00

Programme

Beethoven Sonate n° 8 op. 13 « Pathétique »
Variations et Fugue op. 35
Sonate n° 17 op. 31 « La Tempête »
Sonate n° 21 op. 53 « Waldstein »

 Durée du concert
1ère partie : 45mn environ - Entracte : 20mn - 2e partie : 50mn environ

A l’approche de la cinquantaine, Evgeny Kissin a atteint un niveau d’interprétation unique, maîtrisant comme nul autre les difficultés techniques pour mettre à nu le drame, la noblesse et la poésie de ses programmes. En cette saison de célébration Beethoven, il consacre au musicien de Bonn une pleine soirée avec trois sonates rythmées de Variations et fugues. Kissin et Beethoven, c’est déjà un long compagnonnage dont le Théâtre, depuis ses premières venues dans les années 90, a souvent été le témoin. Il y a en effet donné les sonates n°s 3, 14, 21, 23, 26 et 29, les 32 Variations et l’intégrale des concertos pour piano avec l’ONF et Kurt Masur. Un double album live Beethoven a célébré il y a deux ans son retour au label DG. Il expliquait ce choix d’une sélection enregistrements live car ceux-ci avaient pour lui un supplément d’âme qu’il est difficile d’obtenir obtenir dans la solitude d’une studio. Cela sonne comme la promesse de nombreux autres récitals à venir et l’on ne peut que s’en réjouir tant il est passionnant de suivre l’itinéraire de cet artiste « hors du commun » depuis presque 30 ans. Une belle histoire musicale qui continue de s’épanouir de saison en saison.

Productions Internationales Albert Sarfa

Emile Naoumoff


Quel piano pour Gaveau !



Adam Laloum


D 261 STEINWAY

Technicien concert Cyril Mordant


Théâtre des champs Elyséées - 5 février 2020 - 20h

C’est le premier récital du soir d’Adam Laloum au Théâtre des Champs-Élysées !
On le retrouve dans son univers de prédilection, la musique de Franz Schubert.

Robert Schumann, son autre compositeur fétiche, grand admirateur du Viennois tente de comprendre ses 3 dernières sonates :
«Curieusement différentes des autres, notamment par une bien plus grande simplicité d’invention, par un renoncement volontaire à toute nouveauté brillante, élément qu’il recherche si fort à l’ordinaire, par le déroulement de certaines idées musicales d’ordre général, alors que, d’habitude, il noue de nouveaux fils à chaque période. Comme s’il ne devait jamais tarir, sans que nulle hésitation vienne troubler son cours, le flot musical et mélodieux coule page après page, interrompu de place en place par quelque remous plus violent, tôt calmé. Mon imagination et mon jugement sont-ils déjà troublés par la pensée de sa maladie ? Je dois laisser à des esprits plus calmes le soin d’en décider.»

Denis Pascal, piano, Alexandre, Aurélien


D 530 STEINWAY

Technicien concert Cyril Mordant


SALLE GAVEAU - 24 janvier 2020 - 20h30

Voilà une « affaire de famille » en musique comme on aimerait en voir plus souvent. Nos fidèles connaissent les qualités éminentes de Denis Pascal et d'Aurélien Pascal : le premier est un pianiste d'exception, le second l'une des étoiles les plus brillantes de la nouvelle génération du violoncelle français. Se joint à eux Alexandre Pascal, jeune violoniste que le monde musical surveille attentivement. À eux trois, ils restitueront à Beethoven sa puissance expressive, à Schubert sa clarté de construction trop souvent négligée et, enfin, à Brahms la perfection d'écriture pourtant chaleureuse. Ils déploieront la poésie et l'éloquence sans afféterie caractérisant « les Pascal ».

Programme

  • Brahms : Trio n° 1
  • Beethoven : Trio n° 3
  • Schubert : Trio n° 2 op. 100

Interprètes

  • Alexandre Pascal, violon
  • Aurélien Pascal, violoncelle
  • Denis Pascal, piano
 
 

Emile Naoumoff


STEINWAY D 170

Technicien concert Cyril Mordant


SALLE GAVEAU - 22 janvier 2020 - 20h30

Émile Naoumoff est pianiste et compositeur. Son jeu si particulier en témoigne, avec une manière unique d'éclairer les oeuvres "de l'intérieur". Le programme qu'il nous propose à cet égard est particulièrement excitant.

Emile Naoumoff est né à Sofia dans une famille de musiciens. À huit ans, il est auditionné à Paris par Nadia Boulanger. Il deviendra son dernier élève, de 1970 à son décès en 1979. C'est grâce à Nadia Boulanger qu'il aura l'occasion de rencontrer et de travailler avec Clifford Curzon, Igor Markevitch, Gaby et Robert Casadesus, Nikita Magaloff, Jean Françaix, Leonard Bernstein. En 1971, il n'a que neuf ans quand il écrit son premier concerto pour piano et cordes, qui fut donné en concert en 1972 sous la direction deYehudi Menuhin.

Il a treize ans lorsqu'il entre au CNSMP en 1975. Il y suit les cours de piano de Lélia Gousseau et étudie la musique de chambre avec Geneviève Joy-Dutilleux. En 1978, il obtient ses premiers prix à l'unanimité avec les félicitations du jury. Il suit également les cours de Pierre Dervaux à l’École normale de musique de Paris et obtient également plusieurs prix, dont la médaille de la Ville de Paris et le prix de composition de l'Académie des Beaux-Arts.

Adolescent, il joue à la Philharmonie de Berlin, plus tard il est invité au Musikverein de Vienne, au Concertgebouw d'Amsterdam, au Théâtre des Champs-Élysées et dans toute l'Europe. Depuis de longues années, il poursuit une carrière internationale, donnant régulièrement des récitals dans le monde entier et participant à de très nombreux festivals. Ses œuvres sont éditées par Schott (Mayence). Par ailleurs, il a dirigé une collection d'éditions critiques chez Van de Velde (Paris).

Émile Naoumoff est aujourd’hui professeur titulaire à l'Université d'Indiana à Bloomington.

Emile Naoumoff


Sortie disque "Miroirs"


Ce nouveau disque, "Miroirs", s'articule autour de la figure de Ravel, avec quelques unes de ses pièces pour piano seul les plus emblématiques.
En ouverture, Emile Naoumoff lève le rideau avec une improvisation personnelle. Avec ces pièces nées dans la France de la Belle Epoque, le pianiste se replonge dans un monde qu'il connaît bien, en bon héritier de Maurice Ravel, qui connut Nadia Boulanger.
"Entendre Émile Naoumoff jouer Ravel ou Fauré est comme écouter cette musique à sa source-même. Son intimité avec le répertoire musical, comme avec la littérature de La Belle Époque, se dévoile dans ses nombreuses interprétations des grands classiques de cette période – Fauré, Debussy ou Ravel – ainsi que de certains de leurs contemporains moins connus, notamment Lili Boulanger ou Gabriel Dupont". Manoel Corréa Do Lago

Jean-Philippe Collard


D 261 STEINWAY

Théâtre des Champs Élysées- 17 janvier 2020 - 20h

Chopin Préludes op. 28
Fauré Ballade op. 19
Granados Los requiebros, Coloquio en la reja, El fandango de candil, extraits des Goyescas

C’est sans doute le pianiste français qui détient le record des concerts au Théâtre des Champs-Elysées. En parallèle à la sortie d’un livre de souvenirs et de réflexions, il y est enfin de retour avec le répertoire qu’il a récemment livré au disque – Chopin et Granados – et Fauré dont il est depuis toujours un interprète de référence. Des retrouvailles qui seront très émouvantes avec un pian