Simon GRAICHY


Théâtre des Champs Elysées - 25 mai 2021 - 19h

Programme

Bach-Liszt  Prélude et fugue en la mineur pour orgue
Gottschalk  Morte ! (Nocturne pour piano), Manchega (Etude de concert), Souvenir de Porto Rico
Liszt  Danse sacrée et duetto final d’Aïda de Verdi
Villa-Lobos Tristorosa (Valse sentimentale pour piano), Festa No Serta (Ciclo Brasileiro)
Liszt  Réminiscences de Don Juan (paraphrase sur Don Giovanni de Mozart)

Voici un programme mêlant talent, audace, sensibilité et endurance à l’image de son interprète. Il proposera entre autres une transcription du célébrissime prélude et fugue en la mineur de Bach par Liszt, une paraphrase que lui inspira l’opéra Don Giovanni de Mozart et les couleurs populaires brésiliennes de Villa-Lobos. Une nouvelle et jolie démonstration de prouesses techniques et de curiosité musicale qui caractérisent cet interprète attachant.

Michel Dalberto


Théâtre des Champs Elysées - 24 mai 2021 - 19h

Programme

IL ETAIT UNE FOIS LA NEUVIEME
Beethoven  Sonate op 102 n° 2:  (Allegro con brio)
Sonate op 5 n° 2 (Allegro molto piu tosto presto).
Marche Funèbre extrait de la Symphonie « Eroic »
Sonate « Clair de Lune » (Adagio sostenuto)
Sonate op 69 n° 3 (adagio cantabile et Allegro vivace)
Sonate op 102 n°1 (Andante et Allegro vivace)
Sonate op 102 n°2 (Adagio con molto sentimento d’affetto)
Symphonie n° 9: Hymne à la joie et coda

« Chez la plupart des artistes, le ou les chefs-d’œuvre arrivent sans prévenir, à un moment ou un autre de leurs vies, par surprise, quand on ne les attend pas, ou plus. Rimbaud, tout jeune, avant le silence. Le Guépard pour Lampedusa, passé la soixantaine sans avoir rien écrit avant. Le Boléro, ovni chez Ravel... Pour d’autres, beaucoup plus rares, l’existence semble une lente montée, une élévation. Tout se passe comme si chaque œuvre préparait la suivante et que chacune avançait, jusqu’à parvenir à l’indépassable, l’ultime chant, celui du cygne, le plus beau en même temps que le plus complet.

Avec son Requiem, Mozart illustre peut-être ce bouleversant mouvement vers le haut. Mais c’est Beethoven et sa Neuvième symphonie qui l’incarnent. Voici donc l’histoire de la Neuvième, la plus célèbre de toutes les symphonies. Voici l’histoire d’un génie, le plus fort et le plus fragile, le plus humain de tous les hommes. Et voici l’histoire d’un rêve d’Europe, le plus nécessaire de tous les rêves» Erik Orsenna.



Alexandre Tharaud


Le 407 arrive !

Siemensvilla Berlin



 

Fanny Clamagirand et David Bismuth, musiciens à la carrière internationale, proposent un concert marathon, consacré aux Sonates pour piano et violon de Beethoven, un véritable challenge musical en soutien aux actions du Téléthon.

Les deux musiciens, faisant preuve d’une complicité forgée au fil des concerts, poursuivent leur belle collaboration pour le Téléthon, à l’occasion de l’année consacrée à Ludwig van Beethoven qui marque le 250e anniversaire de sa naissance. Ils sont rejoints dans cette aventure par le pianiste Roustem Saïtkoulov, autre interprète hors-normes, dont le talent résonnera au travers de cet événement exceptionnel.

Fanny Clamagirand fait partie de ces artistes dont le talent s’est révélé très tôt et qui a su se démarquer. Virtuosité, élégance, sensibilité à fleur de peau et liberté définissent son jeu. Fanny Clamagirand a tissé un lien unique avec le violon, construit avec une grande exigence artistique et une introspection constante. Elle s’impose comme l’une des figures attachantes et incontournables du violon français.

Désigné par le magazine « Pianiste » comme l’un des dix pianistes français les plus doués de sa génération, David Bismuth est salué par la critique pour son jeu lumineux et profond, où se conjuguent science de l’architecture et poésie du timbre.

Roustem Saïtkoulov est issu de la prestigieuse école russe de piano et vainqueur du Grand-Prix du World Piano Masters de Monte-Carlo 2003. Son jeu a été caractérisé par Sir Neville Marriner comme « particulièrement impressionnant par son interprétation légère, vibrante et techniquement éblouissante, articulée avec une extrême sensibilité. »

Les trois solistes reviennent à leurs premières amours avec les Sonates pour piano et violon de Beethoven, des monuments qui permettent de percevoir toutes les facettes du maître de Bonn, tour à tour primesautier, grave, fougueux, serein.

Le concert, présenté et ponctué par le journaliste et écrivain Patrick Poivre d’Arvor, s'est déroulé ce dimanche 29 novembre dans le magnifique cadre du Château de Courgent (Yvelines). Contexte sanitaire oblige, l’évènement a été retransmis le 3 décembre à 19h00 sur la chaîne Youtube du Téléthon avec appel aux dons en faveur du Téléthon.

Par cette évocation de la figure héroïque de Beethoven les trois artistes espèrent rassembler le plus grand nombre afin de soutenir les projets de recherche médicale, une cause qui leur tient particulièrement à cœur.

 

Festival Singer Polignac


D 407 STEINWAY, D 102 STEINWAY

du 11 au 15 novembre 2020

La Fondation Singer-Polignac lance son premier festival virtuel !

La résidence musicale, créée en 2006 sous l’impulsion du professeur Yves Pouliquen de l’Académie française, alors président, a fortement amplifié l’action de soutien de la Fondation à la musique, principalement la musique de chambre, en accueillant et en aidant les jeunes solistes, ensembles et compositeurs les plus prometteurs.

Comme tant d'autres lieux culturels, la saison musicale 2019-2020 a été écourtée en raison de la pandémie, et la nouvelle saison ne sera malheureusement pas épargnée. C’est pourquoi, afin de permettre aux artistes en résidence de se produire, le conseil d'administration, présidé par Pierre Corvol, a décidé de créer un festival virtuel à l'automne proposant un florilège de chefs-d’œuvre et d’œuvres rares à même de mettre en valeur ses jeunes résidents. 

Le Festival Singer-Polignac se déroulera du mercredi 11 au dimanche 15 novembre 2020 avec les artistes de la résidence musicale. L'intégralité des événements sera filmée et diffusée sur le site internet de la Fondation.

Benoît Duteurtre inaugurera le festival le mercredi 11 novembre avec un concert-commenté intitulé Classique et jazz : toute une histoire. Irina de Baghy, David PetrlikIsmaël Margain et Guillaume Bellom seront à ses côtés pour interpréter le programme musical.

Du jeudi 12 au dimanche 15 novembre 2020, les artistes-résidents et associés de la Fondation Singer-Polignac interpréteront une large sélection d’œuvres, du classique au contemporain, lors de concerts filmés et retransmis en direct sur notre site, à travers un programme imaginé par nos conseillers musicaux Yves Petit de Voize et Maxime Pascal. La diffusion de ces concerts se fera en partenariat avec medici.tv qui les publiera sur sa plateforme au cours du week-end des 14 et 15 novembre. 

Du 12 au 15 novembre 2020, nous pourrons entendre : le violoniste Julien Chauvin, les violoncellistes Marie Ythier et Victor Julien-Laferrière, les trios Messiaen et Xenakis, les quatuors AgateArodElmire et Zaïde, l’ensemble Ouranos, les pianistes Nathanaël GouinJean-Paul Gasparian et Jonas Vitaud, le pianofortiste Justin Taylor, l’ensemble Le Balcon dirigé par Maxime Pascal, ainsi que la création mondiale de You pour deux violoncelles et électronique composée par Bahaa El Ansary, compositeur en résidence.

Atelier Regie Pianos


Sébastien Jouanne



Tout en douceur


Après enregistrement salle colonne

Patrick Parent



Marie Josèphe Jude


CF6 Yamaha

Journées du Patrimoine


Musée Bourdelle 19 et 20 septembre 2020

Que ce soient Loïc ou Eric chez Yamaha, ou Cyril et ses équipes Régie Pianos, nous n'avons que très peu échangé. Aussi je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre organisation de dernière minute et pour la qualité du piano Yamaha 1/2 queue mis à disposition de Marie-Josèphe Jude, ainsi que les accords. Les concerts qu'elle a donné au Musée Bourdelle pour les Journées Européennes du Patrimoine se sont ainsi merveilleusement déroulés.   Avec l'accord de Marie-Josèphe, et aux seules fins des communications professionnelles de vos établissements respectifs, vous trouverez ici des photos que vous pourrez utiliser à votre convenance en en créditant les auteurs :

FESTIVAL ROSA BONHEUR


S6 YAMAYA, D STEINWAY

du 24 juillet au 20 septembre 2020


Château Rosa Bonheur

Ce festival est le fruit d’une rencontre avec Katherine Brault, mémoire vivante de Rosa Bonheur et propriétaire de ce domaine sublime, ainsi qu'avec Lou Brault, sa fille, mon amie et acolyte dans cette folle aventure. En réponse à une demande à la fois sociétale et culturelle, nous avons construit la programmation des dix-huit concerts du festival dans l'urgence.

Bien entendu, le projet existait depuis longtemps dans les grandes lignes et l’évidence d’une programmation consacrée à la création artistique féminine chez Rosa Bonheur n’a jamais fait de doute. Aujourd’hui la musique est un des domaines artistiques les plus en retrait en matière d’égalité et de visibilité et seulement 2% des œuvres jouées en France sont écrites par des compositrices. Et pourtant des chefs-d’œuvre existent. Encore faudrait-il qu'ils soient joués...

Ce festival veut proposer un éclairage résolument tourné vers la création musicale féminine. Pour fabriquer cette programmation, j’ai sollicité mes amis musiciens qui ont tous répondu présent, afin de faire découvrir au public ces œuvres parfois inédites, injustement oubliées de l’histoire de la musique. Je les en remercie infiniment.

Les programmes incluent bon nombre d’œuvres de compositeurs parce que l’histoire des compositrices ne peut se détacher de celle de leurs homologues masculins, et je nourris l’espoir qu’un jour viendra où les compositrices pourront être interprétées sans que la notion de genre puisse justifier des programmes dédiés à leur découverte.

En 1865, Rosa Bonheur est la première femme artiste à recevoir la Légion d’honneur des mains de l’Impératrice Eugénie, qui voulait ainsi démontrer que « le génie n’a pas de sexe », maxime qui illustre à merveille le message que nous souhaitons porter avec le Festival Rosa Bonheur.

Héloïse Luzzati, codirectrice artistique

Jean-François Zygel, piano


Bösendorfer 280

Festival de Boucard - Château de La Verrerie, Oizon (18) - 5 août 2020 -21h15

Récital d’improvisation

« C'est quand même une drôle d'histoire, l’improvisation. Le public ne sait pas ce qu’il va entendre et l’improvisateur ne sait pas ce qu’il va jouer...

Quand on improvise, il faut être à la fois à son affaire et ailleurs, comme dédoublé. Il faut guider, conduire, construire au moment même où l'on joue ; et en même temps lâcher prise, laisser quelque chose s'établir entre le soi de la surface et le soi des profondeurs.

J'ai remarqué que ce qui se passe juste avant un concert est toujours très important. Ce que j'ai mangé, ce à quoi j'ai rêvé, si je suis triste ou plein d'énergie, les musiques que j'ai entendues, les personnes que j'ai rencontrées, les amis auxquels j'ai pensé.

Déjà quand j'avais 8 ans, 9 ans, que mon père surveillait si je travaillais bien mon piano, en fait la plupart du temps j'improvisais. Mon père pensait que je travaillais mon piano… c'était plutôt mon imagination que je travaillais !" - Jean-François ZYGEL

Plus tard, j'en ai fait un métier. J'ai pris l'habitude d'aller de ville en ville, de salle en salle, de pays en pays, sans partitions, sans programme, avec seulement mes sensations et mes sentiments du moment… »